vendredi 2 février 2018

#nicechamonixviamontblancproject

#nicechamonixviamontblancproject
"Aller plus haut pour Théo"



Le parcours

L’idée générale est de relier Nice au plus haut sommet d’Europe : le Mont Blanc. Deux coureurs de course en montagne relèvent le défi le plus rapidement possible (7-9 jours) et en autonomie complète.
Départements traversés : Alpes-Maritimes, Alpes-de-Haute-Provence, Hautes-Alpes, Savoie et Haute-Savoie soit un total de 5 départements pour deux régions : PACA et Auvergne-Rhône-Alpes.
Tracé emprunté : le tracé du GR 5 semble le plus judicieux pour rester en France et ne pas sortir en Italie mais il fait de nombreux contours pour un total de 620 km du lac Léman à la Méditerranée, soit environ 500 km pour un projet Nice-Mont-Blanc. Il faut compter environ 400 km pour un trajet plus direct avec 30000 m de dénivelé positif. Le but sera de « lire » la montagne pour raccourcir l’itinéraire qui doit rester sauvage et montagneux.
Le but est de sensibiliser les communes traversées et de leur demander un don pour Théo. Ceci implique de contacter chacune d’entre-elles avant le périple, de les mentionner dans les supports de communication et de mettre en valeur leur paysage par le biais de vidéos et photos.  
Les plus hauts sommets de chaque département sont Le Gélas (3143m) pour les AM, l’aiguille de Chambeyron (3412m) pour les A-d-H-P, La Barre des Ecrins (4102m) pour les H-A, La Grande Casse (3855m) pour la Savoie et le Mt Blanc (4808m) pour la H-S. La plupart sont trop loin du tracé emprunté pour une éventuelle ascension.

Le matériel

Deux options s’offrent aux coureurs de montagne. L’une prévoit d’être en autonomie complète, l’autre d’être en semi-autonomie. Sachant que les conditions pourront être difficiles, avec une météo changeante et une situation éloignée des espaces d’habitations, il semble plus judicieux de partir en autonomie complète avec bivouacs sur le parcours.
Autonomie complète :
Cette option implique une plus lourde charge et donc un probable ralentissement avec plus d’effort. Elle a le mérite d’être dans l’esprit « aventure et défi » sans aucune assistance. Les coureurs amènent avec eux un matériel léger, succinct et performant :
-          Couverture de survie, sifflet, téléphone, sac, gourde ou poche à eau, ravitaillement, crampons, gants, bonnet, veste goretex, coupe-vent, short, collant, sous-couche, micro polaire, duvet, cartes, altimètre, boussole, sous-vêtements, chaussettes, bâtons, lampe frontale, piles, chargeur… 

La préparation

Pour maximiser les chances de réussite, les deux participants optimisent leur préparation. Elle couvre différents aspects : le physique, le mental, l’alimentation et l’hydratation, l’adaptabilité, la gestion du sommeil…
La préparation physique peut être axée sur l’endurance fondamentale avec de forts dénivelés sur terrains accidentés (pierrier, crête, glace, neige). Stéphane Palazzetti, entraîneur renommé et participant, est habitué des programmes d’entraînements. Un excellent état de forme permet de garder un maximum de « fraîcheur » et de lucidité pour prendre les bonnes décisions. Il ne faut pas oublier que certaines parties du parcours se font également sur glacier ce qui implique une bonne connaissance des risques objectifs en montagne et des gestes qui sauvent. Les coureurs s’entraînent en altitude ou en condition d’altitude. L’arrivée est à 4810 mètres et la plupart du parcours se déroule au-dessus de 2000 mètres.
La préparation mentale est également capitale. Elle peut commencer par une multiplication des sorties communes pour que les partenaires apprennent à se connaître, à se soutenir en cas de coup de moins bien (cela arrive toujours), à s’épauler mutuellement et à être capable de s’entendre rapidement sur la marche à suivre. Les entraînements sont difficiles pour aborder le défi le plus sereinement possible. Difficiles ne veut pas dire irraisonnés car l’intégrité physique des athlètes devra être sauvegardée.
La gestion de l’alimentation et de l’hydratation n’est pas en reste et doit être soignée. Pour des questions de poids évidentes, les coureurs peuvent apprendre à manger peu mais bien et à trouver les sources d’eau rapidement.
Le sommeil est une donnée non négligeable qu’il convient de bien préparer par des tests sur des longs raids et une bonne étude du sujet, peut-être basée sur la gestion des grands raids maritimes. Les coureurs s’entendent sur les plages de repos.

Logistique

Etant en autonomie complète, les coureurs ne bénéficient d’aucune logistique au moment de leur défi. Elle se fait principalement en amont et en aval.

Partenariat et sponsoring

Les partenaires et sponsors respectent la charte du défi à savoir : protection de l’environnement, promotion de la nature, de l’effort, d’une alimentation saine ainsi qu’une valorisation du handicap.

Médias

Les images prises sont soumises à autorisation et les médias font part d’une éventuelle publication. La couverture médiatique peut se faire sur plusieurs jours. Le public pourra suivre le raid via internet. A la suite du défi, les acteurs proposent éventuellement des conférences, un livre, une vidéo ou des expositions.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Itinéraire

Pour tout savoir sur l'itinéraire choisi : https://www.calculitineraires.fr/index.php?id=822827#map Vous pourrez également nous...