#nicechamonixviamontblancproject
"Aller plus haut pour Théo"
Le parcours
L’idée générale est de relier
Nice au plus haut sommet d’Europe : le Mont Blanc. Deux coureurs de course
en montagne relèvent le défi le plus rapidement possible (7-9 jours) et en autonomie complète.
Départements traversés :
Alpes-Maritimes, Alpes-de-Haute-Provence, Hautes-Alpes, Savoie et Haute-Savoie
soit un total de 5 départements pour deux régions : PACA et
Auvergne-Rhône-Alpes.
Tracé emprunté : le tracé du
GR 5 semble le plus judicieux pour rester en France et ne pas sortir en Italie
mais il fait de nombreux contours pour un total de 620 km du lac Léman à la
Méditerranée, soit environ 500 km pour un projet Nice-Mont-Blanc. Il faut
compter environ 400 km pour un trajet plus direct avec 30000 m de dénivelé positif. Le but
sera de « lire » la montagne pour raccourcir l’itinéraire qui doit
rester sauvage et montagneux.
Le but est de sensibiliser les
communes traversées et de leur demander un don pour Théo. Ceci implique de
contacter chacune d’entre-elles avant le périple, de les mentionner dans les
supports de communication et de mettre en valeur leur paysage par le biais de
vidéos et photos.
Les plus hauts sommets de chaque
département sont Le Gélas (3143m) pour les AM, l’aiguille de Chambeyron (3412m)
pour les A-d-H-P, La Barre des Ecrins (4102m) pour les H-A, La Grande Casse
(3855m) pour la Savoie et le Mt Blanc (4808m) pour la H-S. La plupart sont trop
loin du tracé emprunté pour une éventuelle ascension.
Le matériel
Deux options s’offrent aux
coureurs de montagne. L’une prévoit d’être en autonomie complète, l’autre
d’être en semi-autonomie. Sachant que les conditions pourront être difficiles,
avec une météo changeante et une situation éloignée des espaces d’habitations,
il semble plus judicieux de partir en autonomie complète avec bivouacs sur le
parcours.
Autonomie complète :
Cette option implique une plus
lourde charge et donc un probable ralentissement avec plus d’effort. Elle a le
mérite d’être dans l’esprit « aventure et défi » sans aucune assistance. Les coureurs amènent
avec eux un matériel léger, succinct et performant :
-
Couverture de survie, sifflet, téléphone, sac,
gourde ou poche à eau, ravitaillement, crampons, gants, bonnet, veste goretex,
coupe-vent, short, collant, sous-couche, micro polaire, duvet, cartes,
altimètre, boussole, sous-vêtements, chaussettes, bâtons, lampe frontale,
piles, chargeur…
La préparation
Pour maximiser les chances de
réussite, les deux participants optimisent leur préparation. Elle couvre
différents aspects : le physique, le mental, l’alimentation et
l’hydratation, l’adaptabilité, la gestion du sommeil…
La préparation physique peut être
axée sur l’endurance fondamentale avec de forts dénivelés sur terrains
accidentés (pierrier, crête, glace, neige). Stéphane Palazzetti, entraîneur
renommé et participant, est habitué des programmes d’entraînements. Un
excellent état de forme permet de garder un maximum de « fraîcheur »
et de lucidité pour prendre les bonnes décisions. Il ne faut pas oublier que
certaines parties du parcours se font également sur glacier ce qui implique une
bonne connaissance des risques objectifs en montagne et des gestes qui sauvent.
Les coureurs s’entraînent en altitude ou en condition d’altitude. L’arrivée est
à 4810 mètres et la plupart du parcours se déroule au-dessus de 2000 mètres.
La préparation mentale est
également capitale. Elle peut commencer par une multiplication des sorties
communes pour que les partenaires apprennent à se connaître, à se soutenir en
cas de coup de moins bien (cela arrive toujours), à s’épauler mutuellement et à
être capable de s’entendre rapidement sur la marche à suivre. Les entraînements
sont difficiles pour aborder le défi le plus sereinement possible. Difficiles
ne veut pas dire irraisonnés car l’intégrité physique des athlètes devra être
sauvegardée.
La gestion de l’alimentation et
de l’hydratation n’est pas en reste et doit être soignée. Pour des questions de
poids évidentes, les coureurs peuvent apprendre à manger peu mais bien et à
trouver les sources d’eau rapidement.
Le sommeil est une donnée non
négligeable qu’il convient de bien préparer par des tests sur des longs raids
et une bonne étude du sujet, peut-être basée sur la gestion des grands raids
maritimes. Les coureurs s’entendent sur les plages de repos.
Logistique
Etant en autonomie complète, les
coureurs ne bénéficient d’aucune logistique au moment de leur défi. Elle se fait
principalement en amont et en aval.
Partenariat et sponsoring
Les partenaires et sponsors
respectent la charte du défi à savoir : protection de l’environnement,
promotion de la nature, de l’effort, d’une alimentation saine ainsi qu’une
valorisation du handicap.
Médias
Les images prises sont soumises à
autorisation et les médias font part d’une éventuelle publication. La
couverture médiatique peut se faire sur plusieurs jours. Le public pourra
suivre le raid via internet. A la suite du défi, les acteurs proposent
éventuellement des conférences, un livre, une vidéo ou des expositions.
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